Aujourd’hui ils appellent cela la location LARUS. Demain ils peuvent déclarer votre activité illégale.
Si vos clients utilisent des adresses IP via vous, le discours anti-location d’AFRINIC n’est pas le problème de quelqu’un d’autre. C’est votre réseau, vos clients, vos revenus et votre continuité.
Votre activité dépend déjà de l’utilisation d’adresses par vos clients via vous. En lecture commerciale et juridique sérieuse, c’est une location ou un droit d’usage analogue : le client paie, vous accordez l’usage d’adresses, et le service continue tant que la relation commerciale continue.
AFRINIC a obtenu une ordonnance contre une affirmation que LARUS n’a pas formulée.
LARUS n’a pas affirmé que la Cour suprême de Maurice avait approuvé, validé, sanctionné ou autorisé ses produits clients, contrats de location, modèle de monétisation ou activité commerciale.
L’ordonnance provisoire empêche une fausse attribution d’approbation judiciaire. Ce n’est pas un jugement définitif. Elle ne décide pas que la location IPv4 est illégale, ne tranche pas la propriété IP et ne renverse pas la position de Cloud Innovation au registre.
Une injonction contre une affirmation inexistante ne clarifie pas le droit. Elle fabrique un récit. La vraie question est de savoir si AFRINIC veut désormais traiter l’usage structuré en aval des ressources Internet comme suspect.
Si vous fournissez de la connectivité, du cloud, de l’hébergement, des télécoms, un IXP ou des services de centre de données, vous donnez déjà un usage d’adresses aux clients.
Ne dites pas « la location n’est pas mon activité ». Votre activité dépend déjà de l’utilisation d’adresses par vos clients via vous.
C’est de la location d’IP en langage clair.
Quand un client vous paie chaque mois et reçoit une IP dynamique, une IP statique en option, une IP VPS, une IP cloud publique, un /29 professionnel, une option IP de centre de données, une assignation en aval, une sous-allocation, une adresse de LAN de peering ou une adresse groupée avec la connectivité, vous lui accordez un droit continu d’utiliser des ressources de numérotation Internet.
Si AFRINIC peut attaquer cette substance sous le mot « location », aucun opérateur n’échappe au risque. Il ne s’agit pas d’un seul produit LARUS. Il s’agit de savoir si AFRINIC est prête à utiliser son point de contrôle de registre contre la manière normale dont les opérateurs servent leurs clients.
IP dynamiques, options IP statiques, haut débit professionnel, /29 et /28.
IPv4 publiques attachées à des instances, serveurs, conteneurs et charges gérées.
Options IP mensuelles, connectivité gérée, lots IP clients et services pare-feu.
Circuits entreprise, sortie Internet MPLS, réseaux d’accès et adressage client.
Assignations, sous-allocations, espace PA, délégation et réseaux clients.
LAN de peering, adresses participants, serveurs de routes et infrastructure partagée.
Sans usage d’adresses en aval, l’Internet moderne cesse de vendre des services.
Les ISP ne peuvent pas vendre l’accès Internet. Les fournisseurs cloud ne peuvent pas vendre des serveurs. Les hébergeurs ne peuvent pas vendre des sites. Les opérateurs télécoms ne peuvent pas livrer l’Internet entreprise.
AFRINIC doit répondre à la vraie question.
AFRINIC est-elle prête à utiliser son pouvoir de point de contrôle de registre pour menacer, geler, révoquer, délégitimer ou détruire les opérations Internet que ses propres membres exploitent réellement ? Si l’usage ordinaire d’adresses par les clients peut être requalifié aujourd’hui en « location » suspecte, le même raisonnement peut viser demain votre service d’IP statique, IP VPS, IP cloud publique, lot IP de centre de données, circuit entreprise, assignation en aval, sous-allocation, renouvellement, transfert ou accès NIR.
Ce n’est pas de la politique optionnelle. Si vos revenus dépendent de clients qui utilisent des adresses IP via vous, le discours anti-location d’AFRINIC vise la logique opérationnelle de votre activité.
Une autorité contestée ne doit pas transformer son point de contrôle en arme.
AFRINIC a annoncé huit personnes comme élues à son conseil 2025. Le Receiver est M. Gowtamsingh Dabee.
Le Receiver a organisé l’élection. Le conseil prétendu s’appuie sur son processus. Le Receiver s’appuie ensuite sur le soutien du conseil prétendu. Tous deux agissent au nom d’AFRINIC alors que NRS demande si l’autorité légale a été définitivement validée.
Voici les personnes nommées derrière le problème d’autorité.
Si des communiqués sont publiés au nom d’AFRINIC, les membres doivent savoir qui les assume personnellement.

Gowtamsingh Dabee
Receiver
Profil professionnel public / GD RICHESProfil disponible →
Abdelaziz Hilali
Siège prétendu 1 / Afrique du Nord
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →
Emmanuel Adewale Adedokun
Siège prétendu 2 / Afrique de l’Ouest
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →
Kaleem Ahmed Usmani
Siège prétendu 3 / Océan Indien
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →
Kayemba Laurent Ntumba
Siège prétendu 4 / Afrique centrale
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →
Carla Sanderson
Siège prétendu 5 / Afrique australe
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →
Fiona Asonga
Siège prétendu 6 / Afrique de l’Est
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →
Benjamin Mark Roberts
Siège prétendu 7 / Non régional
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →
Ajao Adewole David
Siège prétendu 8 / Non régional
Photo publique de l’élection AFRINIC 2025Profil disponible →Aucun bouclier collectif.
NRS ne s’adresse pas à une institution abstraite. NRS interroge le Receiver nommé et chaque membre nommé du conseil prétendu. Si AFRINIC veut transformer l’usage normal d’adresses en arme de point de contrôle, les personnes dont les noms figurent dans la structure de gouvernance doivent répondre en leur propre nom.
Le silence sera consigné comme absence de désaccord public. Tant qu’une personne nommée ne répond pas, les opérateurs devraient supposer qu’elle n’a pas rejeté publiquement le communiqué, n’a pas rejeté publiquement le discours anti-location et n’a pas rejeté publiquement la tentative d’éloigner les Resource Members de leurs droits statutaires.
Note de statut : NRS a envoyé ces questions aux personnes ci-dessus et n’a pas encore reçu de réponse. Cette page sera mise à jour si une réponse est reçue.
D’abord : vous verrouiller
La politique de verrouillage régional réduit les options de sortie pour les ressources gérées par AFRINIC.
Ensuite : retirer vos droits
Le projet diffusé par l’ISPA affirme que les Resource Members et Associate Members n’ont pas de droits statutaires de membre.
Enfin : menacer vos opérations
Aujourd’hui la cible est appelée « location LARUS ». Demain le même pouvoir de point de contrôle peut viser vos services IP clients.
Si vous restez silencieux parce que ce n’est « pas mon problème », vous avez déjà mal compris le problème.
La plupart des opérateurs ne peuvent pas survivre seuls à une attaque venant du registre. Un différend sérieux peut détruire la confiance des clients, geler des transferts, déclencher des revues de conformité, inquiéter les banques, endommager le financement, briser les ventes, imposer un renumérotage et créer des coûts juridiques avant même l’examen du fond.
Cloud/LARUS n’est pas la première cible d’un excès de pouvoir du registre. C’est le premier survivant. La plupart des membres n’ont ni les ressources, ni l’infrastructure juridique, ni le temps pour se battre seuls.
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Lien direct :
https://nrs.help/nrs-shield/
E-mail :
NRS-SHIELD@NRS.HELP
Lire les documents derrière l’avertissement.
Cette page est une déclaration d’intérêt public de NRS destinée aux membres ressources AFRINIC et aux opérateurs Internet. Ce n’est pas un avis juridique.
